VoZaMa, une mobilisation sans faille à Madagascar

Groupama Grand Est est fier de soutenir depuis de nombreuses années l’ONG VoZaMa, modèle de solidarité et de générosité à toutes épreuves…  Coordonné par Jean-Louis Barthod, Vice-Président de la Caisse régionale, le partenariat avec VoZaMa met en lumière des valeurs partagées par les deux entités. Classée pandémie mondiale depuis le 13 mars dernier, l’épidémie du Covid-19 touche désormais tous les continents.

Focus sur une solide chaine de solidarité par-delà nos frontières.

Alors que le Covid-19 ébranle le monde entier, Madagascar ne fait pas d’exception à la règle.

Déclaré le 22 mars dernier, le confinement a engendré l’adoption des gestes barrières par plus de 26 millions de malgaches mais également la fermeture des écoles publiques et privées. 500 d’entre elles sont des écoles préscolaires VoZaMa.

VoZaMa agit contre le Covid-19 et ses conséquences.

Engagée depuis 1996 auprès de la population malgache, VoZaMa œuvre en faveur de l’éducation et de la protection des droits fondamentaux des enfants, participant également à l’amélioration des conditions de vie au sein des villes et villages des régions de Fianarantsoa et d’Ambositra.

L’ONG a immédiatement pris le parti de se mobiliser face à la crise sanitaire importée à Madagascar. À l’heure actuelle, ce sont près de 20 000 euros que VoZaMa a engagé en plus de son budget de fonctionnement habituel pour soutenir notamment les initiatives du gouvernement.

Destinés aux enfants des écoles de VoZaMa, à leur famille ainsi qu’à son personnel, VoZaMa a investi 5 000 euros dans la fabrication de 22 500 masques artisanaux par une coopérative de couturières, contribuant également au soutien de l’économie locale.

Ce sont également plus de 5 000 euros qui ont été investis en produits de premières nécessités (riz, huile, savon…) distribués aux familles les plus démunies sur les secteurs d’action de VoZaMa par crainte d’une famine en conséquence de la crise sanitaire.

Mais aussi, soutenir financièrement le personnel de VoZaMa, et par ce biais leur famille, est devenu une priorité dans un pays où la couverture sociale est presque inexistante. En répartissant 8 000 euros entre plus de 600 salariés (monitrices dans les écoles, animateurs en prévention, encadrants administratifs), VoZaMa aide ses équipes à maintenir un niveau de vie convenable.

L’espoir de connaître prochainement des jours meilleurs renaît au sein de l’ONG. Les écoles préscolaires pourraient rouvrir mi-mai si les conditions le permettent. En attendant ce stade, VoZaMa poursuit son action de prévention auprès des populations, en formant son personnel à la protection des droits de la femme. Pour Jean-Pierre Schmitt, Vice-Président de l’association France VoZaMa : « si accueillir des enfants n’est pas encore possible, nous prenons de l’avance sur le programme de formation initiale car les enjeux dépassent largement les murs des écoles ».